jeudi 11 avril 2019

mardi 26 mars 2019

De "natureconomie" à "De la parole au jardin"

Le site De la parole au jardin vient de remplacer natureconomie. Il devient un blog personnel.


Le Blog de dessin reste :

http://lesamisdepierreetjulien.blogspot.com 



et le Blog consacré à l'environnement devient donc : 

http://terrenaissante.blogspot.com


Il faudra un certain temps pour mettre à jour le présent blog.

Merci de votre compréhension.

 

 

mardi 19 mars 2019

Bientôt sur Terre Naissante



Une Conférence Fiction ayant pour thématique la sauvegarde de notre planète est en préparation. Un livret du texte sera mise en ligne pour l'occasion.

A bientôt

mardi 5 mars 2019

L'économie intégrée

https://drive.google.com/file/d/0B2lKLPSvq5FhMkZla0M2VGljNG8/view?usp=sharing

<<Télécharger ici l'ouvrage >>


Question : Quel regard sur l'ouvrage après ces deux années ?

Réponse : Un texte écrit sans autre volonté que de communiquer sur un sujet qui me semblait assez délaissé puisque le discours dominant vise à espérer un parfait équilibre entre les sphères économique, sociale et écologique alors même que la réalité quotidienne montre un parfait déséquilibre. 

J'ai donc prit le parti de faire de la nature le centre paradigmatique (fondamental) de notre économie modifiant de la sorte volontairement notre vision du monde et forcément de sa définition en droit.

Question : Comment aborder juridiquement la Nature ?

Réponse : Aujourd'hui, je n'aborde plus forcément la notion de droit universel du vivant en terme d'une déclaration, mais plutôt comme une reconnaissance juridique quotidienne avec des implications d'ester en justice, d'être représenter et surtout de modifier d'une façon décisive notre rapport à la propriété du vivant par la reconnaissance de la primauté créatrice de la nature.

à bientôt

écologie économique n°9 : temps et énergie


vendredi 1 mars 2019

Biomimétisme et droit des brevets

Ce petit billet écrit rapidement pour poser sur ce blog une réflexion après la lecture de l'ouvrage Biomimétisme de Janine Benyus.

L'auteur nous explique fort justement que l'avenir se situe pour les hommes en s’inspirant de la nature, pour aller dans son sens et non pas aller contre elle car, cette dernière attitude n'a entrainé qu'une dégradation de notre environnement.

Cette réflexion sur le mimétisme avec la nature m'a fait rappeler que l'une des conditions principales pour déposer un brevet, y compris sur le vivant, était le critère que l'invention devait être nouvelle.

Or cela pose un vrai problème si nous admettons que notre invention est une copie de quelque chose qui existe déjà dans la nature.
Car, là, se situe dans l'avenir la possibilité ou non de pouvoir breveter une invention dans la mesure où si tout existe déjà préalablement dans la nature: soit, on connait le mécanisme naturel et donc il y a un antécédent; soit, nous le découvrons après coup, ce qui revient à dire qu'il n'y avait pas de nouveauté à posteriori et demande de reconnaitre la "non-nouveauté" de l'invention.

Ce fait que la nature aurait déjà en son sein les clés des inventions passées et à venir, demande d'abord que nous considérons la nature comme une entité juridique à part entière, et donc reconnaître sa créativité.

Sauf que la nature ne pouvant ni signer de contrat d'exclusivité, ni posséder de compte en banque, elle annihile de fait la possibilité même de revendiquer un droit d'antériorité et de brevet sur quelconque invention.

La nature rentrerait donc dans ses droits, dénonçant du même coup et indirectement l'abus du droit des brevets.

Ceux qui, à juste titre, penseraient que cette réflexion trop légère et ne mettra jamais d'obstacle à la possibilité de breveté, devraient me semble-t-il restés prudent. La Nature semble ces derniers temps avoir une volonté de reprise de ses prérogatives et nous rappelle à notre place.

Notamment, qu'elle est première en tout et nous que d'éternel second dans le meilleur des cas.

A bientôt
Xavier Pérez

vendredi 22 février 2019

La Nature appelle à une nouvelle définition juridique

La réalité a plusieurs facettes suivant la discipline à travers laquelle on la regarde.

Pourtant, certaines matières comme le droit modèle une réalité qui tente de s'imposer au développement économique et humain. Deux options s'affrontent alors entre ceux qui diront que le droit suit les mutations de la société et de l'économie, et les autres qui diront que c'est bien le droit et la loi qui façonnent notre vision du monde et nous donnent un cadre d'action.

La réalité est donc certainement relative bien que le droit trace les cadres dans lesquels les différends seront jugés et donc, imposeront une forme de réalité bien que celle-ci puisse être en décalage avec ce que nous observerons.

Trois grandes phases ont marqué notre approche de la Nature.

D'abord, ce qui relevait de la Nature était par la négative ce qui n'était pas Humain. Nous nous sommes donc attachés durant des siècles à définir ce qu'était l'humain, nous avons eu alors la fil des particularités que nous pensions humains : les émotions, la sépulture, la fabrication, la religion, la pensée...reculant toujours d'avantage et entrant toujours dans des affirmations contestables.

La difficulté de définir la Nature s'orienta donc vers la distinction entre animé et inanimé, apportant la distinction entre le vivant et l'inerte. Cette distinction, bien que souvent encore employée, pose des questions d'autre culturel puisque une "pierre" est inanimée pour un homme occidental dit "moderne", mais est bien vivante pour bien des traditions ancestrales. 

Qu'importe, les hommes de loi portent alors leur regard pour justifier le droit de posséder la Nature sur la distinction entre le Naturel et le Technique. Si nous ne pouvons pas posséder le Naturel car existant de fait dans la Nature, nous pouvons posséder le Technique issu de, je cite, "l'ingéniosité de l'Homme"...(pas de commentaire). Cette conception fortement utilisée en droit des brevets se retrouvent aujourd'hui confronté au biomimétisme, puisque copier quelqu'un, même si ce quelqu'un est la Nature, s'appelle un "plagia" alors que nous l'appelons "invention". Dans cette rubrique, la simple description d'une ligne ADN, présentée comme une découverte, entre aussi aujourd'hui dans la rubrique "invention" ...

La définition de la Nature pose donc bien des difficultés à la rigueur juridique, se faufilant toujours entre nos tentatives désespérées. Nous sommes coup sur coup passés de l'humain, au vivant et enfin au naturel dans l'objectif toujours affiché de posséder cette Nature, son inventivité et en retirer de la richesse... Seulement, nous avons la désagréable impression que plus nous croyons la posséder plus la Nature nous domine, puisqu'au final, une vague suffira à tout balayer

Peut-être alors il serait venu le temps de définir la Nature comme un élément nous constituant et complétant notre développement et sans lequel nous ne pouvons pas avancer, sa définition n'a ni à être  contre l'humain, l'inerte ou la technique, appelant il est certain que l'on renonce à la posséder, mais n'est-ce pas le premier pas pour enfin partager ce qu'elle nous offre.


mardi 5 février 2019

Le pouvoir est toujours par nature arbitraire

sous-titre : la nécessité des contre-pouvoirs

Il y aurait lorsqu'on parle du pouvoir les bons et les méchants, les oppresseurs et les oppressés, ceux qui ont le pouvoir et ceux sur qui s'exercent le pouvoir, les dirigeant et le peuple...c'est ainsi que le pouvoir nous est présenté, toujours en fonction de son origine.
Or, lorsque nous regardons le fil de l'histoire et les moments où celui qui subit s'en plaint, c'est lorsqu'il lui devient injuste, inégalitaire, oppresseur et que face à cela, celui sur qui s'exerce le pouvoir - nous devrions dire la farce du pouvoir - ne peut légalement et légitimement s'en prémunir et s'en défendre.
Alors, celui sur qui s'exerce le pouvoir cherche une réponse en mobilisant ce qui lui reste dans le panel de l'expression : la manifestation, bien sur, pacifique tenant le haut de l'affiche. D'ailleurs, nous parlons de "contestataire" sûrement par habitude de langage car, où est la contestation quand la première revendication demeure notre survie, devrions-nous bien plutôt parler de "mise en lumière" d'une relation de pouvoir trop souvent cachée. 
Car, que le pouvoir vient d'un individu ou d'un groupe, d'une minorité ou d'une majorité, il cherchera bien sur à se justifier, à prouver sa légitimité, toujours contestable puisque se fondant toujours en laissant de côté un pan de la société... le pouvoir est toujours par nature arbitraire.
Il est accepté lorsqu'il respecte l'équité sociale, le partage et la distribution des richesses, il est détesté quand il n'agit que pour son groupe d'appartenance et crée des inégalités et s'accaparent la grande majorité des richesses.
Qu'une décision oppressive sur un groupe soit voté dans une assemblée ou par un référendum, par la minorité ou la majorité, elle n'en reste pas moins une décision oppressive.
La justesse d'une décision ne se mesure pas à son origine (qui l'a décidée), mais bien plutôt sur le respect de la notion d'équité sociale et de partage des richesses.
Or, forcé de reconnaitre, qu'aujourd'hui, cet équilibre a été brisé au détriment bien sur des classes moyennes, des pauvres et de la Nature.
Ce qui manque à nos sociétés - certes, peut-être de la démocratie dans le partage du pouvoir, mais encore faut-il que l'on ne reproduise pas à l'envers le pouvoir des monarques - ce sont les "contre-pouvoirs", puisque ce sont eux qui luttent légalement contre les abus et l'arbitraire du pouvoir, qu'ils proviennent d'un individu ou d'un groupe.
Or, forcé, là aussi, de reconnaitre que la discussion sur les contre-pouvoirs a disparu des réflexions sur le pouvoir; chacun ne parlant que du pouvoir qu'il pourrait exercer.
C'est pourtant bien dans cet équilibre qu'il faudra trouver la justesse des décisions et le partage entre ceux qui exercent le pouvoir et ceux sur qui il s'exerce. 
Alors dans l'absolu faut-il mieux se battre pour le pouvoir ou pour des valeurs?